13 JOURNEES DANS LA VIE D'ANTOINE DUHAMEL
propos
générique
extrait
presse
A un moment de ma vie je me suis dit est ce que je n’ai pas rêvé que j’étais compositeur ? et bien je ne serais pas compositeur. Tellement je n’arrivais pas à me faire jouer.
J’en étais à ce point que je me demandais si j’étais un compositeur.
(...)
Quand je vois qu’un adulte en quelques mois peut passer de l’apprentissage à la possibilité de jouer en orchestre de chambre, ça me fait penser qu’il faut développer la pratique amateur et c’est ce qui a animé mon projet villeurbannais.
Il faut développer la pratique amateur.
J’ai fondé l’école de musique de Villeurbanne en 1980, c’était un véritable besoin, une nécessité absolue de m’inscrire dans une pédagogie différente de celle pratiquée en France,( après moi il y a eu d’autres directeurs), (je ne m’entends pas du tout avec le dernier.)
Je ne faisais pas de solfège avec les débutants. Je faisais de l’éveil musical avec les adultes comme avec les enfants.
C’est merveilleux une école où on peut venir à l’âge adulte étudier le jazz, la musique baroque, la chanson,
J’ai horreur des carcans.
Notre société se moque de l'Inde régie par les castes, mais chez nous aussi il y a des castes. On fait l’évaluation d’un musicien aux Prix qu’il a obtenus.
L’éducation musicale est très mal foutue dans ce pays.
J’ai toujours eu la sensation de me battre aux frontières de la musique.
Avec des gens qui ne connaissent pas la musique et la voit mal.
La plupart du temps, au cinéma, on ne parle pas de la musique.
Ils sont à côté de la plaque.