FUKUSHIMA, TERRE DES CERISIERS
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presse Fukushima, Terre des cerisiers

« Une performance d’actrice remarquable, servie par une chorégraphie époustouflante, et des trouvailles techniques ingénieuses. Entre poésie et crudité, entre cerisiers en fleurs et césium 135, Brigitte Mounier évolue avec grâce et fermeté pour dénoncer la folie des hommes ».
(xyzMag )

Une dénonciation poétique mais radicale de la folie des hommes, après l’apocalypse au Japon en mars 2011. (La Voix du Nord / Sébastien Leroy)

Brigitte Mounier est, elle, adepte d’un théâtre politique en prise avec les enjeux contemporains. Fukushima, terre des cerisiers fait revivre en trois actes les événements tragiques survenus au Japon. Physiquement d’abord mais intellectuellement aussi, pour prendre le temps de la réflexion sur le nucléaire.
(La Terrasse / Eric Demey)

Désespérante sauvagerie apocalyptique. Pourquoi ce spectacle poétique et politique est le seul à Avignon 2016 à nous faire prendre conscience de l’horreur à notre porte ? (Jean Mathon / Art moderne)

L’actrice, témoin corporel de l’onde de choc par la chorégraphie impeccablement orchestrée qu’elle donne à voir en complément d’un déferlement de mots, offre une performance délicatement menée et ne tombe jamais dans la gravité emphatique…Intégralement plongée dans un aquarium radioactif durant de longues minutes la comédienne d’abord coule, se débat et se met à danser pour un moment hypnotique poignant qui va bien au-delà de tous ce que les mots pourraient nous dire. Ce seul en scène sert un théâtre engagé qui n’oublie pas, et rappelle au monde que la catastrophe ne fait que commencer. La dictature du nucléaire y est admirablement dénoncée et questionnée. (Arkult / Marianne Guernet-Mouton)

Dans une mise en scène à l’esthétisme parfait, c’est un Japon sens dessus dessous, sur fond de dérives nucléaires, que Brigitte Mounier nous offre. Une magnifique création entre théâtre et danse tirée du texte magistral de Michaël Ferrier.
(Alice Beguet / Vaucluse matin)

Dans une scénographie magnifique autant qu’ originale, la comédienne, remarquable, nous fait vivre, avec beaucoup de grâce la catastrophe de Fukushima. Le texte d'une grande beauté évoque le désastre et le chaos vécus par l'auteur, avant de dénoncer la folie du nucléaire et les mensonges de ses partisans. Un très beau spectacle qui nous bouleverse et donne à réfléchir. (Cezam Provence Méditerranée)

Fukushima, terre des cerisiers, c’est un seul en scène haletant presque hypnotique, où césium et plutonium gangrènent peu à peu les pétales de cerisiers. Le texte est impitoyable, incisif, précis, entre poésie et théâtre politique, entre haïku moderne et manifeste anti-nucléaire. (Festi TV / Marion Lefèvre)

Dans un des pays les plus soumis aux secousses telluriques, plus de cinquante centrales nucléaires ont été construite depuis quelques décennies. Voilà le vaste sujet abordé. Spectacle salutaire car il est bon de réveiller les consciences mais spectacle aussi qui est loin d’une simple dénonciation de l’incurie des gens qui nous gouvernent.
Brigitte Mounier met en perspective cette catastrophe avec la culture japonaise. Et c’est là une des forces de ce spectacle. Elle parvient à rendre compte de l’amplification de ce drame pour des japonais aux liens si forts avec les forces de cette nature. Sans cesse chorégraphiée, sans cesse en mouvement … toute la mise en scène cherche à rendre perceptible l’égarement de plus en plus grand dans lequel va survivre la population.
(Reg’Arts / Bruno Fougniès)