Hair Mundo Frei

Spectacle

« La pensée d’un homme est avant tout sa nostalgie » (A Camus/Mythe de Sisyphe)

Célébrant l’envie de paix, d’amour et de liberté, à partir de l’esprit de Hair une tribu de quinqua tentera de réveiller l’utopie d’une société communautaire qui a bercé leur adolescence et en laquelle ils ont toujours cru. Reconstitution d’une tribu éparpillée.

Entre le théâtre musical, la fête populaire et le happening. Une heure trente de réconfort utopique.

L’histoire
Au moment où, portés par le rêve d’une société nouvelle, ils militaient contre la guerre et le capital, flairant que les choix à venir pourraient bien les séparer, une tribu de jeunes femmes et hommes fait le pari de se retrouver « dans 30 ans, le 28 mai à 11h au même endroit, chiche, pour voir, voir comment on sera ». Leur signe de reconnaissance sera Hair.
Ce jour-là est venu. Le spectacle commence là.
Il y a ceux qui sont au rendez-vous et ceux qui ne viendront pas.

Création 2011

Texte et mise en scène :
Brigitte Mounier

et extraits de  la Déclaration des droits de l’être Humain

de Raoul Vaneigem (le cherche midi éditeur)

Musique : HAIR
by Ragni, Rado, MacDermot

Direction musicale :
Nadège de Kersabiec

Avec :
Sophie François, soprano
Oleksandra Turyanska, alto
Céline Brunelle, comédienne, soprano
Loran Casalta, comédien, chanteur de rue
Olivier Jacqueline, basse
Nadège de Kersabiec, clavier, mezzo
et
Nicolas Bignan, direction technique et chant

Regard chorégraphique :
Cyril Viallon

Lumières :
Quentin Thierry

Production :
Compagnie des Mers du Nord / Ville de Grande-Synthe
avec le soutien du Conseil Régionale Nord-Pas-de-Calais, du Conseil Général du Nord et la SPEDIDAM

Extrait de la Déclaration des droits de l’être Humain

de Raoul Vaneigem

Article 28 : Tout être humain a droit aux égards dus à sa sensibilité

Nul n’a à subir le mépris, la menace, la culpabilisation, le reproche, le jugement. Personne ne doit tolérer d’être opprimé, brimé, bafoué, harcelé, commandé, gouverné, insulté, méprisé, traité avec morgue ou condescendance. Chacun est en droit d’en appeler à la solidarité sociale pour mettre fin aux agissements des gens de pouvoir et aux conditions qui leur confèrent une quelconque autorité.